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    L’Épicurbaine

    Un blogue pour partager, réfléchir, découvrir
    sur l’alimentation, la gastronomie et leur histoire.

La vérité crue…

Vous avez sûrement, comme moi, vue dans les derniers mois les articles sur les conditions de travail des cuisiniers. Les longues heures, les salaires peu reluisant, les conditions de travail (physiques et psychologiques) parfois très difficile, les chefs colériques, etc. Toutes ces nouvelles informations font en sorte de casser le joli miroir dans lequel le consommateur non avertit regardait le monde de la restauration actuelle. J’ai vécu, très brièvement, ce milieu, mais ce sont des conditions qui se ressentent rapidement, peu importe le temps que l’on y passe. Ce texte est certainement un des textes les plus personnel que j’ai écrit jusqu’à maintenant.

La vérité derrière les intoxications alimentaires

Tous le monde à déjà vécu cette situation: partager un bon repas au restaurant et en revenant à la maison, rendre la totalité du contenu de vos assiettes. Pour ensuite blâmer ce dernier repas que vous venez de manger « Je doutais bien que mes crevettes n’étaient pas fraîches! » Mais détrompez vous! La majeure partie du temps, la cause n’est pas si  évidente lorsque l’on parle d’intoxications alimentaires!

Le prêt-à-cuisiner: une mode passagère ou un service utile?

Dans le cadre d’un projet universitaire, j’ai eu la chance de tester le nouveau (pas si nouveau) phénomène des compagnies de prêt-à-cuisiner. Vous en avez sûrement déjà entendu parler ou avez certainement vu des annonces sur vos réseaux sociaux. GoodFood, Miss Fresh, Cook it, Chef Plates et bien d’autres, offre à leur consommateur de leur livrer, à la maison ou au travail, les ingrédients nécessaires, déjà portionnés, pour leur repas de la semaine.

Deux oies marchant sur la grève

Gavage: réflexion éthique

De plus en plus, l’aspect éthique est omniprésent dans l’ensemble de nos activités. L’alimentation et le domaine agroalimentaire ne sont pas différents. Les consommateurs d’aujourd’hui demandent de plus en plus d’informations sur les aspects d’éthique en ce qui concerne leur alimentation et font des choix en conséquence. Selon la FAO (Food and Agriculture Organization of the United Nations) « un système alimentaire et agricole plus équitable et fondé sur les principes éthiques suppose la prise en compte de trois objectifs […] : une amélioration du bien-être, la préservation de l’environnement et une meilleure protection de la santé publique. » Le premier point est très intéressant, puisqu’il n’est pas spécifié si l’amélioration du bien-être, en plus de l’amélioration du bien-être de la population en générale, se veut aussi l’amélioration du bien-être des animaux qui constitue cette alimentation.

Dans cet ordre d’idée, le débat sur le gavage des oies et des canards a fait irruption dans les médias il y a quelques années. Deux camps se relançaient la balle : pour ou contre le gavage de ces oiseaux. D’un côté, les « contre », qui défendent le bien-être des animaux, la maltraitance qui leur sont faite dans le cas du gavage ainsi que l’inutilité du geste. De l’autre côté, les « pour », qui avant l’argument que les canards et les oies se gavent naturellement et que le fait de le faire manuellement est une action de l’homme qui remonte à la Grèce Antique. Mais qui dit vrai? Pour répondre à cette question, il est nécessaire de faire la Genèse de gavage, naturel ou non, de ces gibiers, à travers une courte présentation historique. Ensuite, une revue de l’actualité sur les deux camps, le pour et le contre, est de mise. Pour conclure, je poserai mon regard personnel sur cette question en tentant d’apporter quelques pistes de solutions.